RENCONTRE avec l'association ODENTH

Mélange de curiosité active, de recherche et d’inventivité, une réelle ouverture d'esprit existe au sein de la profession de Chirurgien-dentiste.
Cet état d'esprit a amené un certain nombre de confrères à créer l'association Odenth, en 1991

Quel est le point commun des confrères d'Odenth ?

Le plus souvent, nos membres se sont intéressés à une ou plusieurs autres thérapeutiques médicales. Le regard qu’ils portaient sur leur exercice s'est alors transformé, leurs compétences se sont élargies De ce fait, la relation patient-praticien s'est beaucoup enrichie chez ces confrères.
Il est souvent question, dans les propos des coaches à la mode de nos jours, de rechercher une « qualité de vie professionnelle». Pour les praticiens d’ODENTH, ce but est atteint grâce à la forme différente de leur exercice.

Comment vous situez-vous par rapport à vos confrères à l'exercice plus conventionnel ?

La réponse à votre question est apportée par un article récemment paru dans une revue professionnelle, dans lequel Fredéric Vanpoulle, kinésithérapeuthe et ostéopathe, fait apparaître la nécessité de regrouper des praticiens travaillant en commun au service des patients.
Dans les formations proposées par F. VANPOULLE, les praticiens, venus de diverses spécialités, se « retrouvent autour de la problématique fonctionnelle linguale et de son rayonnement sur toute la sphère ORL, crânio-faciale et posturologique »
La nécessité d'une approche globale du patient émerge périodiquement. On a pu le voir lors de l’ADF 2004 et actuellement avec l’interdisciplinarité prônée par F. VANPOULLE
Cette approche globale du patient, qui parait si difficile à mettre en place, est la Règle des praticiens d'Odenth depuis la naissance de l'association.
Nous ne sommes pas fondamentalement différents, nous sommes seulement en avance !
Nous avons, depuis longtemps déjà, mis en place ces réseaux de soins avec des co-thérapeutes que propose F Vanpoulle.
Nous ne rejetons rien a priori.
Nous n’hésitons pas à intégrer avec pragmatisme toutes les techniques efficaces qui peuvent constituer une aide dans notre exercice : ostéopathie, posturologie, rééducation fonctionnelle bien sûr, mais aussi Homeopathie, acupuncture, hypnose, kinésiologie...

Avez-vous le sentiment de répondre à une attente de la patientèle ?

Très clairement OUI ! Et ce n’est pas une réponse qu’on pourrait dire entachée de subjectivité : nous avons tous plus de demandes que nous ne pouvons en satisfaire. L’attente des patients est réellement très forte.
Si la façon particulière dont nous abordons nos patients n’était pas efficace, nos cabinets se videraient. Or la tendance perdure, depuis plus de 15 ans. Ceci ne peut que nous conforter dans notre démarche.
Le problème se pose même en termes de diffusion de nos pratiques. Non pas qu’ODENTH ait des visées expansionnistes, mais tout simplement pour répondre, entre autres, aux demandes formulées par nos patients.

Est-ce la raison pour laquelle vous avez organisé une journée de travail le 23 Novembre 2007 ?

Lors d’un récent séminaire intitulé « Le consensus en posturologie », sur 280 participants, était présente une centaine de dentistes. Ceci constitue pour nous la manifestation évidente des faits suivants. S’il existe, chez les patients, un désir de renouvellement des relations praticien/patient, il se développe aussi, parallèlement, chez les praticiens, une recherche de nouvelles façons de « voir » le patient et de « prendre contact » avec lui.
Nos confrères sont prêts à se lancer hors des sentiers battus de la formation continue obligatoire, prêts à découvrir ces ouvertures thérapeutiques qui nous permettent de pratiquer une dentisterie dans laquelle patients et praticiens sont également gagnants.

La loi de santé publique du 9 aout 2004 prévoyait 5 plans stratégiques dont l’un « visant à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de maladies chroniques ». En avril de cette année, afin d’activer les dispositions prévues, les pouvoirs publics ont choisi de reconnaitre le coût de ce plan et de prévoir les crédits permettant de rémunérer l’activité d’éducation thérapeutique du patient, à l’hôpital et en ville.
On peut s’étonner que nulle voix dans la profession n'ait relayé cette information alors que les chirurgiens dentistes pratiquent déjà journellement, à leur niveau, cette « éducation thérapeutique du patient »

Pour nous, praticiens d’ODENTH, cette proposition de la direction générale de la santé ne peut que confirmer la cohérence de notre pratique.
Grâce à notre vision globale du patient, à notre ouverture sur des techniques thérapeutiques multiples, grâce à la position importante que nous tenons au sein des réseaux de co-thérapeutes, nous remplissons journellement cette fonction d’éducateur thérapeutique de nos patients.

Nous ne sommes pas des extra-terrestres ! Nous sommes seulement « en avance ». C'est notre souhait, qu’à travers les journées de formation que nous mettons en place, des confrères puissent venir nous rejoindre et répondre ainsi à l’attente des patients.

Que signifie ODENTH ?

ODontologie ENergétique et THérapeutique ?

Tout est énergie, des systèmes galactiques de l'univers à la structure atomique des composants de notre corps.
Chacun dans sa spécialité va définir l'énergie de façon différente en neuralthérapie, homéopathie, médecine traditionnelle chinoise, ostéopathie, kinésiologie…
Il y a complémentarité, mais pas de divergence dans ces approches.
Car toutes ces thérapeutiques sont fondées sur une autre évidence : l'homme est un dans sa dimension physique, psycho-émotionnelle et spirituelle.
Il ne fait qu'un aussi avec tout ce qui l'entoure.
Cette unité peut être décomposée en un nombre infini de strates interdépendantes, et chacune de ces couches a un potentiel d'auto-régulation et d'auto-guérison.
Notre démarche ne doit pas être réduite au remplacement d'un médicament allopathique par des granules d'homéopathie ou des gouttes d'huile essentielle.

C'est la philosophie de l'acte médical et dentaire qui est différente : nous ne traitons pas une maladie, mais une personne malade. Mieux encore, nous lui donnons des ressources pour qu'elle se guérisse par elle-même.
Tous nos traitements n'auront qu'un seul but : lever les barrages et les blocages qui limitent la bonne circulation de l'énergie, afin de maintenir ou de rétablir une bonne santé.

Notre conception des soins est globale : elle s'efforce de respecter le patient dans sa totalité et dans son individualité. Elle est aussi écologique : elle fera en sorte de ne pas porter atteinte à tous les systèmes qui concourent à son équilibre.

Vous trouverez à la section articles des thèmes choisis qui vous donneront différents éclairages de cette autre façon de traiter.